peine perdue

16.9.10



[O ÚLTIMO ROMANCE DE BALZAC]

"Em 1965, Waldo Vieira, médium espírita que trabalhava com Chico Xavier, psicografa o romance Cristo espera por ti, ditado pelo espírito do escritor francês Honoré de Balzac. O psicólogo Osmar Ramos Filho dedica-lhe 10 anos de estudos e, a partir dele, faz interpretação bastante original do romance La peau de Chagrin (A pele de onagro), que o filme encena em forma de cinema mudo. Então o filme nos lança num tema talvez bastante atual: o de um Fausto moderno, do artista que se confronta com o suicídio na medida em que se convence que a realização da obra de arte o leva à morte. A arte mata o artista, um tema caro a Balzac."

Hoje, no Rio

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14.9.10




[TURÍN, 1950, CONNIE O CONSTANCE]

Días de Nietzsche, de Costa, de Pavese.
Noches sin esperanza, noches que no perfilan ninguna luz.
Constance Dowling, o Connie, actriz americana, o simplemente americana,
el país de los sin nombre, los estados unidos, actors’ studio, la tierra de los actores,
de los hombres y mujeres que nunca firmaron con su verdadero nombre.

Pero hasta ellos publican tus diarios, Cesare


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12.9.10



[Y EL VERBO SE HIZO CARNE]

La voz de Jeanne, desencarnada y con gran dificultad para adaptarse a una música
que no es la suya (esa matemática desconocida para la actriz), va tomando cuerpo
a medida que la película de Pedro Costa avanza.

Tomando o tornándose cuerpo, pues asistimos a una progresiva y, al mismo tiempo,
subterránea transformación: la palabra cantada produce la imagen de una presencia sensual.
La voz encuentra a su dueño.

Garganta, boca, manos que sustentan una cabeza concentrada.
El verbo luchando contra la carne. O desistiendo.

Una secuencia de las más sensuales que el cine haya dado: Jeanne Balibar
enfrentándose a Offenbach.

“Y el verbo se hizo carne y habitó entre nosotros”.

Pero en el filme se produce un cambio, inesperado, que es como un regresar a la fuente.
El verbo, encarnado en la silueta erotizada de Jeanne, remonta la corriente al igual que
un salmón hembra a punto de desovar. En ese viaje va a claudicar de su feminidad tan deseada
por el ojo que la retrata. Y es que el amor (“una ficción”, como más tarde diría Costa), o el fruto
de ese amor, no estaba destinado al cine. Su prole no nos pertenece.

Jeanne, en los últimos minutos de Ne change rien, se desvanece regresando al punto
de partida: se hace sombra, mito, verbo.… rosa rosae


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10.9.10




[LE CINÉMA PORTE EN LUI SA DÉLIVRANCE]

« Le cinéma n’est ni la peinture, ni la sculpture, ni l’architecture, ni la danse, ni la musique, ni la littérature, ni le théâtre, ni la photographie. Il est plus simplement le cinéma. Et le cinéma est au moins aussi différent de chacun de ces huit langages que chacun de ces langages peut différer de tous les autres. Nous cherchons les ressemblances que nous voulons lui trouver avec eux, d’abord dans les habitudes qu’ils nous ont simultanément ou séparément infligées, ensuite dans les rapports synes-thésiques que chacun d’eux a contracté avec les autres aux centres les plus inconscients de nos réflexes corticaux. Ce n’est pas le moindre miracle apporté par le cinéma, qu’on puisse invoquer tour à tour à son propos tous les arts qui avaient, jusqu’ici, organisé nos sensations. Il ne dépend d’aucun. Il les contient, les ordonne et les accorde tous en multipliant par la sienne propre leur puissance. (…)
Le premier et le seul entre tous nos moyens d’expression, le cinéma ne se contente pas de réintégrer l’homme dans l’univers, de lui rendre ses rapports réels et permanents avec le temps, l’espace, l’atmosphère, la lumière, la forme et le mouvement. Il ne se borne pas, depuis que la captation des bruits et des souffles du monde lui permet de réaliser l’orchestration symphonique de nos sensations auditives et de nos sensations visuelles, à nous marquer notre place de Maître d’œuvre au centre commun de réception et de commandement de la symphonie universelle. Il nous apprend peu à peu à replonger notre voix même dans la totalité de l’Être comme l’une des plus humbles – puisque condamnée à obéir consciemment à son rôle – entre les sonorités et les images innombrables qui font de l’Être même une incantation multitudinaire où il se cherche dans sa propre exaltation. D’abord surpris, quand il a disposé de la voix humaine, le cinéma a reculé de plusieurs étapes, comme pour prendre un champ nouveau. Il s’est trop rapproché du théâtre, s’éloignant d’autant de la sculpture, de la peinture, de la musique et de la danse qu’il doit se garder de perdre de vue, car elles lui interdisent, sous peine de mort, de jamais oublier la forme, le passage, le rythme et le mouvement. Mais il porte en lui sa délivrance. Le seul fait d’exister revendique pour lui cette formidable puissance, qu’il est seul à posséder, d’être et de devenir chaque jour un peu plus la langue universelle des hommes, que la parole n’est pas encore, et ne sera peut-être jamais. »

Elie Faure, Introduction à la mystique du cinéma


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17.8.09



[CHEMIN DE VIE 1]

Jean-Luc GODARD,
né le 3 décembre 1930 à 02h00 à Paris (France)
Soleil en 10°11 Sagittaire, AS en 9°51 Balance,
Lune en 3°58 Taureau, MC en 12°27 Cancer
Astrologie chinoise : Cheval de Métal
Numérologie : chemin de vie 1
Taille : Jean-Luc GODARD mesure 1m70 (5' 7")
Popularité : 3 734 fois sélectionné, 1 117e masculin, 1 940e célébrité

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14.8.09



[FALSARIOS]

En Twitter, Wenders no era Wim,
era Win
-¿cómo no me di cuenta?-,
y Jonas Mekas reconoció ser otro
(aunque también cineasta, añadió).

Cineastas, este país no tiene.
Y la ventana que me prometieron
con vistas al mar
me hace regresar a la infancia,
al patio,
a la humanidad de las cocinas.

Harold Bloom, en “The Book of J”,
sustenta la tesis de que el autor
del Génesis
fue una mujer – dama ilustrada
de la corte de Salomón –


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